DBC (death by chocolate) Vegan, sans gluten, light et mystérieux !

Je souhaite partager avec vous une recette que j’ai trouvée sur internet et un peu adaptée pour les besoins de la cause. Je l’aime d’abord parce qu’elle est riche en chocolat, ensuite parce qu’elle est facile à faire, elle est vegan et sans gluten et convient à tout le monde, mais par dessus tout parce qu’elle se compose d’un ingrédient mystère très surprenant !

Je ne sais pas si vous avez un esprit malicieux comme le mien, mais essayer de faire deviner les ingrédients de ce petit fondant m’a procuré autant de plaisir que de le manger!

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Temps de préparation : 30 min

Temps de cuisson: 20 min

Pour réaliser cette recette il vous faut:

  • deux aubergines de taille moyenne (l’ingrédient mystère donc)
  • 300 grammes de chocolat, voire 400 pour les plus audacieux (DBC oblige)

Petit conseil: adaptez la quantité de chocolat à la taille des aubergines !

  • 120 gr d’amandes en poudre
  • 100 gr de sucre ou de sirop d’agave si vous voulez vous la jouer cool (en fonction du pourcentage de cacao dans votre chocolat et de vos gouts)

Vous pouvez remplacer le sucre par de la purée de date (date hachés dans un peu d’eau chaude).

  • 50 à 100gr de cacao non sucré
  • 1 à 2 bananes

Vous pouvez ajouter du sucre vanillé, une goutte de café, un zest d’orange ou même du rhum, le chocolat se marie avec tout !

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  1. Faites chauffer votre four à 200 degrés.
  2. Coupez les aubergines en deux et, après les avoir lavées, faites-les cuire dans de l’eau bouillante pendant environ 20 minutes. Lorsqu’elles sont tendres (vous pouvez les piquer avec un couteau pour vous en assurez), sortez-les de l’eau, laissez les refroidir un peu et épluchez-les, en prenant garde de ne pas vous brûler !
  3. Découpez-les en petits morceaux et déposez-les dans un saladier, en veillant à ce qu’elles n’expriment pas trop d’eau.
  4. Ajoutez ensuite le chocolat fondu et écrasez bien avec un écrase pomme de terre, une fourchette, un mixer ou vos mains, si vous ne disposez d’aucun des ustensiles évoqués.
  5. Puis ajoutez le sucre, les amandes en poudre, le cacao et la ou les bananes, écrasée(s) si elle(s) est ou sont bien mûre(s), préalablement chauffée(s) sinon.
  6. Versez le tout dans un moule huilé et fariné, et faites cuire une vingtaine de minutes dans le four chaud.
  7. Le gateau ne sera jamais vraiment dur, aussi, avant de le démouler, laissez-le bien refroidir pour éviter tout accident malheureux. Vous pouvez contourner ce probleme en le cuisant dans de petits moules à muffins, avec ou sans corolle.

Tiède il est vraiment ultra fondant.

Si vous le laissez un nuit au réfrigerateur, il a presque la texture d’une mousse…

Amateur de sensations fortes et de nouvelles expériences, à vos fourneaux !

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Pierre Rabhi – It is the time you spend on your rose that makes your rose so important

Its time to begin the series of article upon inspiring people. Those people who reminds us that human being is good, is kind and carry the answer to all its problems. I would like to began here with the example of Pierre Rabhi. So let’s go !

 

His life

In interviews, books or talks, Pierre Rabhi likes to lean on its life to explain his point of view and actions. Thus, the following paragraph those not constitute an exclusivity,  but we feel it may be useful for the reader.

Pierre Rhabi was born in Algeria, his father is a blacksmith and a poet. He is poor and ask a couple of French people to take care of the little Pierre. The boy choose to adopt christianisme before he leave all kind of religion, after a fight with his father on that topic.

In the 50’s, he arrives in France and find a job as a specialized worker in a Parisian factory. There he meets Michele, the woman he will share its life with. After some time, the couple decide to abandon a life of exploitation without perspective to a move Rabhi call « back to the land », that is the root of its whole thoughts and work. They borrow some money to buy a piece of land in the french region of Ardèche. Thanks to years of work, the arid and stony soil becomes generous.

Since the 60’s, Pierre Rabhi cultivate its land and develop techniques of agroeocology and biodynamic. He shares its knowledges and discovery in workshops, through conferences, in books and thanks to international development missions.

To learn more about Rabhi’s life, you can read Vers la Sobriété heureuse, go on Rabhi website  or listen to some emission, or read the translation of its talk in the TEDX in Paris.

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Some ideas we took on : 

-ressources of earth are not unlimited, since earth has, in itself, limits (1), now the ressources of earth are the first and most important source of economic development (2), thus, our economy must be limited by the limited ressources of earth. That is the reason why  pretending to seek to an unlimited growth, as most of the country in the world does, is a dangerous lie and misunderstanding of the problem, unless we planned to colonize some new planets in a short term. In other word, its time to calm down, reconsider the situation and think about degrowth…

-The most valuable good we own, as human, is earth, that provides us everything we need to be happy (food, water, other humans). But, we constantly hurt her. It would be nice considering stoping constant assault, with chemicals especially. We not solely produce tons of waste, among them nuclear waste, pollute the oceans and depopulate them (that’s already something you would tell me), but even the soil that are today « productive » are so only because we add to them chemicals. Doing so, we push them to the limit, we tire  them and make them possibly unusable for the coming generations.  (article on the link of flood and agriculture, that give idea of the denaturation of soil by agriculture, see here : http://www.hydrol-earth-syst-sci.net/11/96/2007/hess-11-96-2007.pdf)

Now i see all the skeptic coming and arguing: « Yes my dear, but thanks to all that chemicals, we will soon be able to brings food to every human on the planet. Isn’t that truly awesome ? Thanks to Monsanto-Bayer ! » (actually, we are already producing enough food for all the planet, but we spoil the half because of bad stock management …).

And at that point I have to answer you, you are right, but what we are producing is less good on a nutritional point of view, and some time even harmful for the health. About the lost of nutriment in the vegetable and fruit, see this study, among others.

-There is an alternative option for this intensive agriculture that is harmful for both earth and humans: agroecology. It consists in a set of techniques that we may qualified as « natural » and that aims at fructifying the earth by respecting it, helped by patience rather than chemical. This science conceive working the soil as a practice that should respect and perceive the environment as a whole, and integer to it the human factor. More detail about it may be find here.

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To conclude:

-to dedicate time to things that are important and precious (earth’s health, our health, ourselves), is the only manner to live a good life, in an approach that allies self-happiness and other-respect, as well as other-happiness and self-respect.

Pierre Rabhi’s engagement 

It takes multiple forms. Pierre Rabhi wrote numerous books and participate to various films about being-human, agriculture, politic that you may find here.

He militates for the food sovereignty and a local production of edible goods. He participated to various exchange with South country, especially in Africa, to help the paysans develop agroecology, a techniques that is suitable for those region and will free the people towards multinational firms and exportation logiques and coercition. (more info about agroecology in Africa can be found here.

Pierre Rabhi founded multiple associations, including the Colibri, that helps citizen to retake possession of their territories through ecological and anti-globalist initiatives (school with cooperative pedagogy, urban farm, local money among others). To know more about it, you can visit the website (in french).

Pierre Rabhi – C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui rend ta rose importante

J’ouvre la série des penseurs, philosophes ou acteurs qui remontent le moral avec Pierre Rabhi. L’idée dans cette série est d’évoquer des personnes ou personnages qui nous redonnent foi en l’humanité, par leur parole et par leur exemple ! C’est parti !

 

Sa vie :

Pierre Rabhi raconte volontiers sa vie lors d’interviews ou dans ses livres, le paragraphe qui suit est loin de constituter une exclusivité, mais il éclaire la démarche du penseur.

Pierre Rhabi est né en Algérie, son père est forgeron et poète. Très pauvre, il confie son fils à un couple de français alors que Pierre a 5 ans. Pierre se convertit au christianisme, mais décide d’abandonner toute religion suite à une dispute avec son père. Il arrive en France dans les années 50 et est embauché comme ouvrier spécialisé dans une usine de la banlieue parisienne, où il rencontre sa future femme, Michèle. Après quelques temps, le couple décide d’abandonner une vie d’exploitation pour retourner à la terre. Ils empruntent de l’argent pour acheter un lopin en Ardèche. A force de travail, le sol aride et rocailleux se révèle généreux.

Depuis les années 60, Pierre Rabhi cultive sa terre et développe des techniques d’agroécologie et d’agriculture biodynamique. Il partage ses connaissances dans des cours pratiques, lors de conférences, dans des livres et par l’entremise de missions internationales.

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Quelques idées qu’on a retenues :

-les ressources de la terre sont limitées (1), or elle reste la principale source de notre économie (2), donc notre économie est limitée par les ressources limitées de la terre (3). Partant, on ne peut pas aspirer à une croissance illimitée si on accepte de vivre dans ce monde. A moins de partir coloniser de nouvelles planètes, il va falloir se calmer, descendre de quelques étages en soi-même et penser à la décroissance … make sense Pierrot.

-Notre bien le plus précieux est la terre, et il faudrait arrêter de la violenter, voire de la violer, avec les produits chimiques notamment. On ne se contente pas seulement de produire des tonnes de déchets, dont des déchets radioactifs et de polluer les océans et de les dépeupler (“c’est déjà pas mal !” me direz-vous), mais même les sols qui sont aujourd’hui « productifs » le sont seulement parce qu’on y ajoute des engrais chimiques. En ce faisant, on les pousse à bout, on les éreinte et on les rend potentiellement inutilisables pour les générations à venir.

Et je vois les sceptiques arriver pour nous dire « oui mais, chère Elise, grâce à c’est produits chimiques, on pourra bientôt nourrir toute la planète, c’est-il pas merveilleux ? Merci Monsanto- Bayer ». Et moi de répondre: certes on produit plus, mais de moins bonne qualité en terme de nutriment et des aliments toxiques, si on admet que certains pesticides s’avèreraient être des perturbateurs endocriniens, thèse plausible et que les recherches qui commencent à être menées sur le sujet tendent à prouver. Pour plus d’information, cliquez ici et ici.

-il existe une alternative à cette agriculture intensive et dangereuse pour la terre comme pour les hommes: l’agroécologie. C’est un ensemble de techniques qu’on pourrait qualifier de « naturelles » et qui vise à faire fructifier la terre, tout en la respectant, à force de patience plutôt que de chimie. Elle conçoit le travail de la terre comme une pratique qui respecte et prend en compte l’environnement comme un système cohérent, toute en y intégrant le facteur humain.

Pour conclure :

Consacrer du temps aux choses qui sont importantes et précieuses (la santé de la terre, notre santé, nous-même), c’est la seule manière de vivre bien, dans une démarche qui allie bonheur et respect.

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L’engagement de Pierre Rabhi :

Il est multiple. Pierre Rabhi a écrit de nombreux livres et participé à de nombreux films sur l’homme, l’agriculture, la politique que vous pouvez trouver ici. 

Il milite pour l’indépendance alimentaire et la production locales des denrées. Il a participé à divers titres à des échanges avec les pays du Sud et d’Afrique notamment pour développer l’agroécologie dans ces régions et faire progresser l’indépendance des paysans. Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer ici.

Il a fondé plusieurs associations, dont le Colibris, qui aident les citoyens à reprendre possession des territoires par des alternatives écologistes ou altermondialistes (création d’écoles à pédagogie coopérative, de potagers urbain, de monnaie locales, entre autres). Pour en savoir plus, rendez-vous ici.